ARTICLES ARCHIVES

La Route du Rhum

Novembre 2014

Des malouins embarqués vers Pointe à pitre ...

Loïc Peyron passe la ligne d'arrivée avec presque deux heures d'avance sur le précédent record. Mais où en est Paul Hignard sur Bruneau ? 

Kenavo, les amis !

8 janvier 2015

La plage, c'est le livre d'embruns et de vent que Dieu nous a donné pour écrire en grand nos mots d'amour...

C'est un livre vivant pour empêcher nos potes de mourir. 

Allo Charlie bobo 

Comment tu nous meurs c'est pas beau !

L'ancre est jetée à La Grande Passerelle

23 janvier 2015

L'Encre Malouine accoste au Quatrième Lieu de la nouvelle Médiathèque, et c'est avec une joie profonde que nous vous l'annonçons. Désormais, nos manifestations ont un espace, que nous avons inauguré le 8 janvier 2015 par une conférence de Jean-Luc Legros autour des écrivains et poètes du Mont-Saint-Michel. Vous étiez nombreux à l'écouter, malgré le froid et les tâtonnements nécessaires des premières fois. Nous nous retrouverons le 12 février autour du photographe Charles Montécot. Pour en savoir davantage, RV en page d'accueil.  

Et s'ils l'avaient fait ?

29 janvier 2015

Ils sont champions d'Europe !

Eux, c'est qui ? Gabriella Papadakis et Guillaume Cisteron, 19 et 20 ans, l'une étudiante en Lettres ( forcément ... ) l'autre aux Beaux Arts, sous la houlette de Romain Haguenauer. 

C'était à Stockholm, sur l'adagio du vingt-troisième concerto de Mozart,  et c'était de la magie pure !

C'était le programme que je voulais pour qu'ils sortent de l'enfance, dit leur entraîneur. 

Ne manquez pas ces minutes sublimes !

Fiat lux avec Philip Wollen

27 juillet 2015

 

Vous connaissez cet homme ? 

C'est une espèce rare, qui sonne le glas d'un monde où pullulent les prédateurs de la vie. Il y a ceux qui élèvent les animaux dans les conditions les plus cruelles, ceux qui broient les poussins mâles à peine éclos, ceux qui gavent les oies pour les grands soirs des hommes, ceux qui égorgent les veaux, insensibles à leurs supplications, ceux qui massacrent les dauphins et les phoques, rougissant la terre, rougissant la mer, ceux qui dépècent les chats et les chiens, il y a ces monstres à tête d'hommes et coeur de hyènes ... et puis il y a Philip Wollen, l'homme bon, qui rêve d'un autre monde ... Osons livrer bataille à ceux qui font de la terre un champ de ruines et de sang. Osons combattre cette meute mortifère !

Timbuktu

2 mars 2015

Timbuktu

entre beauté fulgurante des visages et des paysages, et cruauté d'un destin incarné par des brutes. 

C'est l'extrême dépouillement de ces images,

leur implacable cheminement,

leur juste distance face à l'horreur,

qui recréent le Mal absolu pour mieux le conjurer. 

Chef- d'oeuvre !

Florence, Camille, Alexis, adieu ...

11 mars 2015

A 21 ans, Flo, tu as remporté la Route du Rhum, et les grands navigateurs de notre époque parlaient de toi comme d'un marin d'exception. 

A 25 ans, Camille, tu as pleinement légitimé les mots du Cid :

Aux âmes bien nées, la valeur n'attend pas le nombre des années

Alexis, les prochaines Olympiades auraient vu éclater ton talent si le destin n'avait pas joué une autre partition. 

La mort a surgi trop tôt, mais votre vie à chacun méritait d'être vécue. 

Que votre voyage, cette fois, ne connaisse pas d'avarie ...

Marée humaine à Saint-Malo

21 mars 2015

Entendu sur la digue de Saint-Malo , devant la marée du siècle :
" Quand même, avec tous ces gens qui se sont déplacés, ils auraient pu faire mieux ! "
Eh oui, c'est ce qui distingue la mer des politiques . Elle ne fait pas de promesses, s'en tient à son programme et ne cède pas à la pression. 
La mer, la mer, toujours recommencée !

Les fabuleux voyages de Caterina Annovazzi

du 18 avril au 17 mai 2015

Du 18 avril au 17 mai, les Thermes Marins présentent

Les fabuleux Voyages de Caterina Annovazzi

Retrouvez-la dans le Salon Le Petit Bé, au 1er étage

tous les jours 18-22h 

le dimanche, de 16 à 19h 

Un enchantement du regard et de l'esprit ...

www.caterina-annovazzi.odexpo.com

La Douleur

27 avril 2015

La  Douleur qui nous affecte tous un jour ou l'autre pourrait-elle avoir un sens ? Serait-elle partie intégrante de nous-mêmes et chemin de connaissance ?

Retrouvez le douzième numéro de Lectures Plurielles 

sur RPV 100.5 mercredi 13h 50 et 20h, jeudi 16h 30 et dimanche 13h 52. 

Entretien avec Marie Robin, autour de ce thème.  

A mort l'intelligence !

12 mai 2015

 

Lu dans le Nouvel Obs, sous la plume de Franck Margain

 

La réforme du collège que porte Mme Vallaud-Belkacem est un nouveau coup dur porté à notre système d'instruction publique. Et l'on s'achemine doucement mais sûrement vers une école fabrique de travailleurs techniquement qualifiés mais culturellement anesthésiés.

 

Le latin, pas assez médiocre pour le gouvernement

En témoigne le traitement du latin. Jugeant l'enseignement du latin (et du grec) comme étant "élitiste", il est décidé tout simplement de programmer son déclin dans les programmes. Aujourd'hui, c'est une option, une matière à part entière. Avec cette réforme, elle devient un élément qu'on saupoudre vaguement dans les cours de français. Cette réforme prévoit donc la baisse de la quantité et de la qualité de l'enseignement du latin.

En quoi le latin est-il élitiste ? Si élitiste signifie être réservé à quelques-uns, alors cette accusation est mensongère. Aujourd'hui, tous les élèves peuvent prendre cette option. Il n'y a pas plus égalitaire que ce système.

Maintenant, si élitiste signifie que l'étude de cette langue est exigeante intellectuellement et renforce la qualité de l'instruction, alors oui, c'est élitiste. Mais dans ce cas, qu'est-ce qui dérange ce gouvernement socialiste ? Ce n'est pas assez médiocre pour eux ?

 

Une politique néfaste pour les plus modestes

On ne peut que s'interroger légitimement sur les intentions de ce gouvernement. Car, en abaissant ainsi le niveau de l'instruction publique, loin d'établir une égalité entre les élèves, la gauche entérine de fait la sélection par l'argent. Car, les parents qui ont de l'argent, et qui n'acceptent pas que leurs enfants reçoivent une instruction au rabais, peuvent mettre leurs enfants dans des écoles privées. Mais les enfants des classes modestes, même s'ils sont méritants et doués, pourront encore moins qu'avant accéder à un enseignement de qualité.

On reconnaît bien là ce qu'il est convenu d'appeler la "gauche caviar". Sous des apparences égalitaristes, elle produit hypocritement des politiques néfastes pour les classes sociales modestes.

D'autre part, cette attaque contre le latin est à mettre en parallèle avec la volonté de renforcer l'enseignement des langues étrangères. Ces "langues vivantes" sont très importantes, et leur apprentissage est passionnant. Mais la concomitance avec la baisse de l'enseignement du latin nous interpelle.

 

Le latin est un fondement linguistique et culturel

Apprendre les langues et les civilisations étrangères, c'est s'ouvrir intellectuellement au monde. Mais comment s'ouvrir au monde sans savoir qui nous sommes ? Comment le faire sereinement ? Comment le faire sans se perdre ? On est là au coeur de la crise identitaire que la France traverse. Et cela n'est de toute évidence pas pris en compte. On pourrait même dire que la politique suivie ne fera qu'aggraver la crise que nous vivons.


Le latin est une langue ancienne, mais ce n'est pas une langue morte. C'est une langue ancienne, mais ce n'est pas une langue étrangère. Le latin, c'est notre identité, c'est un de nos fondements linguistiques et culturels.

Car il faut le rappeler, nous avons une culture spécifique en France. Nous sommes une civilisation particulière, héritière d'une longue histoire millénaire. La France n'est pas un espace vide culturellement qui s'enrichirait uniquement d'apports extérieurs. Rappelons-le à ceux qui ont tendance à l'oublier.

On entend souvent dire que l'immigration est enrichissante culturellement. Certes. En tout cas, on pourrait et on devrait faire en sorte qu'elle le soit. Mais si on ne préserve pas la culture française prééxistente, qu'y aura-t-il à enrichir ? Alors, préservons l'enseignement du latin.

 

 

Lumière outre-atlantique

21 mai 2015

 

Je suis tombé follement amoureux de cette ville ! En 2006, j’étais invité par mon éditeur au festival Étonnants Voyageurs, à Saint-Malo. Je ne connaissais pas cette région, je faisais même la confusion avec la Grande-Bretagne. On est arrivé de nuit, directement dans un restaurant. Le repas durait, je me suis éclipsé dans la rue et j’ai monté un escalier. Je me suis retrouvé sur les remparts, avec la lune, la marée basse, les îlots, des gens que j’apercevais par les fenêtres des appartements. C’était une vision incroyable, entre réel et imaginaire ... 

Ce sont les mots d'Anthony Doerr, Prix Pulitzer pour son dernier roman, Toute la lumière que nous ne pouvons voir. Retrouvez-le dès demain aux Etonnants Voyageurs. 

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